Les figaristes en piste tout l'été !


20210224 LGL  FIGAROS J2A0762
©

Ils ont été les premiers à reprendre l’entrainement cet hiver, les premiers à ouvrir le bal de la saison 2021 de course au large, les premiers à traverser l'Atlantique en Figaro 3, et ... après une courte pause en ce mois de juin, les Figaristes seront à nouveau « en piste » tout l’été !


32 duos ont rendez-vous dans quelques jours sur le Tour de Bretagne, dusputé du 3 au 11 juillet. Retour au mode solitaire dix plus tard avec la Solo Guy Cotten Concarneau (22 - 25 juillet), avant l'épreuve phare du circuit, la Solitaire du Figaro (22 août - 19 sept.), avec une escale à Lorient La Base du 25 au 29 août.

Suspens et d’émotions donc, encore, au programme de ces courses, à l’image de la Transat en double Concarneau Saint-Barthélemy qui a tenu toutes ses promesses en termes d’intensité et de rebondissements !

 

Paroles de skippers, morceaux choisis


Nils Palmieri : « Gagner une transat, ça a énormément de valeur. Le bateau était super bien préparé, Julien est hyper talentueux. Nous n’avions rien laissé au hasard. On était tout le temps dessus, avec des quarts très, très courts. On en a bavé... L’arrivée : une grande émotion, c’est fabuleux ! »

Julien Villion : « Elle était ouverte cette transat, dure et belle. Quand j’ai présenté mon idée stratégique à Nils, j’ai passé un paquet de temps à penser à Jean-Yves Bernot (météorologue avec lequel Julien Villion a travaillé, ndr). J’ai hâte de l’appeler ! Je me souviendrai toute ma vie de cette arrivée à Saint-Barth, ça nous a pété à la figure ! »

 

Tanguy Le Turquais : « C’était assez stressant, on ne s’est pas ennuyé. C’était hyper dur physiquement, on arrive épuisés. Corentin m’a apporté énormément. Si je fais un podium, c’est 90% grâce à lui. J’étais comme à l’école. On a vécu une super aventure humaine, on s’est marré de A à Z ! »

 

Gildas Mahé : « On a eu des galères de safrans avant les Canaries. On a fait 15 jours de tribord amure à pousser la barre à deux mains. C’était un peu fatiguant. Le bilan est mitigé. On avait bien navigué, bien exploité le côté qu’on avait choisi… »

Tom Dolan : « C’est irréel cette arrivée, c’est fou ! On sort, non seulement, de trois semaines en mer, mais aussi de mois d’isolement : voir tout ce monde, c’est dingue. Avec une telle arrivée on oublie toutes les galères. Je suis sur un nuage. »

 

Pep Costa : « C’était une traversée très intense, très dure. Nous avons été à la hauteur. On ne regrette pas notre choix, même s’il n’a pas payé. On était régulièrement dans le Top 10. Cela fait seulement deux mois que je navigue en Figaro. »

Will Harris : « Nous avons bien navigué et pris beaucoup de plaisir. C’était une course d’une intensité incroyable. J’avais déjà effectué deux transatlantiques et celle-ci a été la plus intense. Il n’y a pas mieux qu’une telle course pour apprendre et progresser. »

 

Fabien Delahaye : « Nous avons eu pas mal de galères. Notamment une, très handicapante, avant les Canaries avec la rupture de drisse de spi où il a fallu monter dans le mât. À chaque fois, on a réussi à revenir dans le bon paquet. On s’est toujours battu, on a fait avec… »

Anthony Marchand : « L’arrivée est toujours magique ici. Concernant les avaries, on a aussi eu de l’eau dans l’étrave dans le golfe de Gascogne, il y avait plus de 100 litres. Bref, pas mal de galères qui nous ont fait perdre des milles et, en Figaro, il ne faut surtout pas perdre de milles… En fait, c’était une aventure, une belle aventure ! »

 

Estelle Greck : « C’était génial, une course fantastique, certes un peu humide ! Tout, dans le Figaro, est mythique et cette course en particulier. Le niveau est très relevé. L’arrivée est splendide, fantastique ! »

Laurent Givry : « Pour moi, c’est une grande première et un gros challenge. Les premiers jours ont été ventés, intenses, humides. Il y avait beaucoup d’action. Nous avons réussi à tenir notre place. »

 

Jérôme Samuel : « Nous étions partis pour une course, mais nous avons vécu une aventure ! Finir une transatlantique en Figaro 3 n’est pas donné à tout le monde. Nous sommes tous les deux chefs d’entreprises, cette course nous a demandé beaucoup d’efforts et d'engagement. »  

Nicolas Salet : « Traverser l’Atlantique sans étai, ce n’est pas rien. Nous sommes très contents d’avoir mené le bateau jusqu’au bout et en état. Nous remercions nos femmes et nos enfants pour leur soutien. »

 

Classement des coureurs Lorient Grand Large sur la Transat en double


1er Nils Palmieri et Julien Villion (TeamWork) - bizuths en 18j 05h 08min 03s

2e Tanguy Le Turquais et Corentin Douguet (Quéguiner – Innovéo) à 01h 41min 58s

8e Gildas Mahé et Tom Dolan (Breizh Cola) à 03h 10min 43s

13e Pep Costa et Will Harris (Cybele Vacances – Team Play to B) à 06h 16min 33s

14e Fabien Delahaye et Anthony Marchand (Groupe Gilbert) à 07h 02min 09s

15e Estelle Greck et Laurent Givry (RLC Sailing) – bizuths à 18h 30min 56s

16e Jérôme Samuel et Nicolas Salet (Erisma - Groupe SODES – Fondation Tara Océan) – bizuths à 2j 10h 42min 07s