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BIENVENUE DANS LE MONDE DES MINISTES : SASHA LANIECE

Ils sont 85 au sein de LGL, 13 femmes et 72 hommes, à se lancer dans une aventure unique, puissante, qui les marquera probablement à vie… La flotte des Mini 6.50 représente 40% des adhérents de Lorient Grand Large.

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Aventure d’une vie ou début de carrière professionnelle, le Mini et sa transat unique en son genre, coupée du monde, mais disputée au sein d’une communauté soudée à vie, est une classe à part. Au fil des saisons, elle a su garder sa vocation double, à la fois initiatique et laboratoire architectural. 

 

Passionée, énergique, fonceuse : Sasha Lanièce est nouvellement arrivée à Lorient Grand Large et dans la grande famille des Mini 6.50 : ci dessous les présentations !

 

"C’est impressionnant à quel point les filles n’osent pas…"

 

Personne ne navigue dans sa famille. Sasha a découvert la voile à 14 ans, la croisière aux Glénan… Elle intègre une école d’ingénieur, présente une thèse à Normal Sup, à Paris. « J’ai passé 3 ans « enfermée » à bosser. Une fois mon diplôme en poche, j’ai décidé de partir 1 an naviguer en bateau-stop dans le monde… Et puis, j’ai entendu parler de la Mini et j’ai eu envie de la faire ! » Et bien voilà, c’est aussi simple que ça !

 

Sasha a donc posé son sac à Lorient, « je ne suis pas encore retournée à Paris, ça fait un an et demi… » et prépare son projet, à sa façon : « je veux courir pour une cause. »

 

Etudiante, elle s’était déjà engagée auprès de la fondation Loréal en participant à des rencontres auprès de lycéennes : l’objectif était de casser l’image de métiers dits « masculins », notamment ceux liés au statut d’ingénieur. « On leur expliquait que les ingénieurs ne sont pas tous des grands barbus ! Mais c’est impressionnant à quel point les filles n’osent pas… »

 

La jeune diplômée a donc choisi de reprendre ce noble flambeau pour éclairer sa Mini : « J’ai trouvé assez cohérent de faire le parallèle avec la gestion d’un projet de course au large qui regroupe mille métiers « masculins » : la strat’, la mécanique, l’électricité, l’électronique, l’informatique, la voilerie, le matelotage, la météo… et prouver que tout cela peut être géré par une fille ! »

 

Pour amorcer sa démarche, elle poste, tous les lundis, sur les réseaux sociaux de son projet, le portrait d’une femme exemplaire (pas forcément connue) ou d’un homme engagé auprès des femmes. Elle avait également envisagé des rencontres auprès des écoles, mais la Covid 19 est passée par là, un virus qui a également eu raison de l’engagement de premiers partenaires…

 

Sasha ne se démonte pas pour autant et poursuit ses démarches : « je souhaite que l’entreprise qui s’engagera à mes côtés le fasse à 50% en mécénat pour cette cause et à 50% en sponsoring pour le programme sportif. »  Le message est fort et clair.

 

Alors, pour poursuivre sa préparation sportive en attendant de pouvoir confirmer la commande de son Maxi 650, elle naviguera en double avec Camille Bertin cette année, quitte à repousser son projet Mini Transat à l’édition 2023. Paris attendra encore un peu !

 



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