logo

Actualités


Afficher toute la rubrique

Le poids économique de la course au large dans le Pays de Lorient

Audélor, Agence D'urbanisme et de Développement Economique du Pays de Lorient a réalisée une étude à la demande de Lorient Agglomération, en partenariat avec Lorient Grand Large (avril 2013).

BSM Lorient
©Yvan Zedda

AudélorAgence d'Urbanisme et de Développement Economique du Pays de Lorient a réalisé une étude à la demande de Lorient Agglomération, en partenariat avec Lorient Grand Large (avril 2013). Cette étude a pour objectif d'estimer le nombre d’emplois et le chiffre d’affaires des teams et skippers présents sur le territoire Lorientais, ainsi que l'impact économique que cela engendre. 

Audélor est partie à la rencontre de 13 professionnels pour mener son enquête :

  • Pierre-Yves Lautrou - Class 40
  • Thomas Ruyant - Figariste
  • Jeremie Beyou et Sylvain Hay - Team Beyou
  • Sébastin Duclos - Team Banque Populaire
  • Luc Talbourdet - Absolute Dreamer
  • Jean Sébastien Chenier - Oman Sail
  • Stephane Guilbaud - Team Groupama
  • Franck David - Océan Développement
  • Tanguy Leglatin - Entrainement
  • Sandrine Pelltier - Classe Mini
  • Laurent Moisson - AOS
  • Thierry Fréchier - Sellor
  • Yann Dollo - LTI - Eurolarge Innovation

Depuis 15 ans le site de la Base de sous-marins se développe considérablement. Tout commence en 1997 lors de l'implantation d'Alain Gautier, de Groupama et de Brocéliande. D'autres événements viendront accroître la notoriété de la BSM, comme l'ouverture de la Cité de la Voile Eric Tabarly en 2008 ou encore l'accueil de l'étape française de la Volvo Ocean Race en juin 2012. De nouvelles entreprises ne cessent de se créer et de nombreux Team sont désormais basées à la BSM. Aujourd'hui, la course au large sur le territoire Lorientais c'est :

  • 10 teams et 50 skippers 
  • 110 emplois dans les projets de course au large dont 80 dans les teams 
  • 11 millions d'€ de dépenses locales annuelles de fonctionnement : le budget selon les classes est diversifié. Un skipper Mini dépensera entre 8 000 à 10 000 €, une skipper de Class 40 de 15 000 € à 25 000 €, un skipper de Figaro 60 000 € et pour finir un team pourra dépenser jusqu'à 2 millions €
    Où va l'argent de ces classes ? Dans les loyers, la manutention, les pontons, les salaires, les prestations techniques et les relations publiques.
  • Ce qui équivaut à un impact non négligeable sur 50 entreprises et 206 emplois dans le Pays de Lorient
  • Au total, il existe donc 316 emplois "course au large" - 110 emplois directs et 206 emplois indirects

Si la course au large a un impact considérable sur le tissu économique du Pays de Lorient c'est également le cas pour l'image qu'elle renvoie à l'échelle internationale : sportive, compétition, excellence technologique...  Des éléments qui font rimer ce territoire avec attractivité et dynamisme.

Si vous souhaitez connaitre de manière plus approfondie cette étude rendez-vous sur le site d'Audélor.



enveloppe Imprimante partager sur Twitter partager sur Facebook